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NPC Limbo
NPC Limbo fait ainsi du moteur de jeu non plus un outil de maîtrise, mais un théâtre de l’incertitude. Dans cet univers dédoublé, la simulation ne produit pas seulement du mouvement : elle fabrique une condition. Celle d’existences programmées pour circuler, mais privées d’ancrage ; d’intelligences capables de se déplacer, mais pas nécessairement de comprendre où elles se trouvent. Une mélancolie computationnelle s’y déploie, à la frontière du bug, de la conscience artificielle et de l’égarement.
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Tribal IDols
À partir de schémas de reconnaissance faciale déposés par des entreprises technologiques, Thomas Guillemet réalise une série de formes en céramique évoquant le masque, le totem et l’objet rituel. En déplaçant ces structures issues de la vision algorithmique vers un médium ancestral et façonné à la main, l’artiste trouble leur fonction initiale de mesure, de classification et d’identification. Entre biométrie et archaïsme, ces sculptures substituent à la lisibilité machinique une forme d’opacité, de densité symbolique et de résistance.
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Tribal IDols
À travers ces figures masquées, l’œuvre transforme les dispositifs électroniques de vision, de calcul et de capture en objets de parure quasi rituels. Entre masque cérémoniel, interface et sculpture portable, ces formes interrogent la manière dont les technologies contemporaines redessinent le visage, non plus seulement comme lieu d’identité, mais comme surface d’inscription symbolique, de surveillance et de fiction.
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Metavase — Symbiotic Cooling System
Inspirée par l’univers du PC modding et des systèmes de watercooling, l’œuvre transpose les logiques de circulation, de refroidissement et de maintenance des machines vers le champ du vivant végétal. Waterblocks dessinés par l’artiste, céramique, éléments organiques, ventilation et matériaux transparents composent une structure hybride, à la fois chambre d’incubation, reliquaire technique et prototype spéculatif. À travers cette rencontre entre hardware et formes du vivant, elle interroge les conditions contemporaines de cohabitation, de soin et de dépendance entre organisme et infrastructure.
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Metabotanie — Bloom Engine
Cette série propose une vision spéculative d’un végétal à venir, transformé par son contact prolongé avec les systèmes techniques. À mesure qu’il cohabite avec la machine, l’organique y mute, s’adapte et se créolise, comme s’il développait ses propres stratégies de survie au sein d’un nouvel environnement techno-biologique. Réalisée à partir d’un processus mêlant photographie et peinture augmentée, l’œuvre mobilise un traceur hacké permettant au pigment d’être déposé comme une véritable matière picturale. Entre image construite, surface peinte et fiction botanique, elle esquisse un devenir hybride du vivant, où la floraison elle-même semble désormais commandée par une forme de moteur.
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Metabotanie — Chlorophyll Loop
À l’heure où les data centers pourraient atteindre environ 945 TWh de consommation électrique annuelle d’ici 2030, et où le refroidissement peut représenter jusqu’à 40 % de l’énergie d’un centre de données, l’œuvre imagine un végétal qui n’évolue plus hors de l’infrastructure, mais à l’intérieur de ses flux thermiques, liquides et computationnels. Le recours au liquid cooling, dont les liquides peuvent transférer la chaleur jusqu’à 1 000 fois plus efficacement que l’air, devient ici une fiction de survie autant qu’un motif plastique. Face à un monde où l’on recense environ 391 000 espèces de plantes vasculaires, et dont une part croissante est menacée, cette image propose la figure spéculative d’une flore qui se maintient en mutant, en se créolisant avec la machine. Réalisée à partir de photographie augmentée, de composition numérique et de dépose pigmentaire par traceur hacké, elle donne forme à une écologie de seuil, où la fleur devient interface, la sève un circuit, et la croissance un protocole.
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Xeno Eros — Future Relics
Pensé comme une archéologie chaotique du futur, ce projet met en scène des objets érotiques spéculatifs dont la charge sensuelle ne passe plus par la figure humaine, mais par des formes hybrides, techniques, végétales et tentaculaires. Il s’inscrit dans un moment où la recherche sur l’intimité avec les agents artificiels décrit déjà un déplacement du désir vers des attachements émotionnels et physiques médiés par des dispositifs non humains, tandis que les approches posthumanistes de la sexualité insistent sur le rôle actif de la matière, des objets et des artefacts dans la fabrication des subjectivités désirantes. Ici, cette mutation prend la forme de reliques à venir : fragments d’un érotisme ni organique ni machinique, mais créolisé, dévié, recomposé. Entre sextech, fossile spéculatif et interface affective, l’œuvre imagine une sensualité future qui se détache de l’anthropomorphe pour s’investir dans des présences obliques, des surfaces, des textures et des protocoles de contact encore sans nom.
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DATAFLOWER — Flora Cache
DATAFLOWER explore les effets de l’expansion des data centers sur les milieux naturels qui les entourent. À partir d’un travail d’enquête sur les variétés florales présentes à proximité de certains des plus grands centres de données du monde, le projet imagine une forme de créolisation entre végétal et infrastructure numérique. Inspiré par la pensée d’Édouard Glissant, il propose que les fleurs déplacées, colonisées ou menacées par ces architectures reviennent habiter les lieux mêmes de leur effacement, sous forme de données, de modèles 3D et de traces réintroduites dans les data centers exacts dont elles sont devenues les voisines contraintes. Entre cartographie, numérisation, image et installation, DATAFLOWER met en scène une survie du vivant par infiltration, mémoire et dissémination.
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Speculative Painting — Disnovation Landscape
Conçu comme un exercice de disnovation, ce projet détourne l’imaginaire de l’innovation continue pour explorer une autre temporalité : celle d’un futur archaïque, où l’hyperconnexion ne produit plus seulement de la séparation, mais le désir renouvelé d’une fusion avec le milieu. Le paysage, le corps et l’interface n’y sont plus opposés ; ils se recomposent dans une même scène, à la fois tendre, machinique et sensorielle. Réalisée à quatre mains avec l’assistance d’une CNC pilotée par IA, la peinture fait cohabiter le geste lent, l’automatisation et le calcul, comme si la machine elle-même participait à une forme de retour au monde. Dans un contexte où l’ONU estime que 68 % de la population mondiale vivra en ville d’ici 2050, et où de nombreuses études montrent que l’exposition à la nature améliore stress, humeur et bien-être, l’œuvre imagine moins une fuite hors de la technique qu’une tentative de réensauvager l’expérience sensible depuis l’intérieur même des dispositifs.
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La machine tendre — outil pour Ghost Brands & Mecafantasma
Conçue comme une CNC archaïque, visible et volontairement fragile, La machine tendre fait de sa propre vulnérabilité une esthétique de production. Alimentée par les flux continus de l’actualité technologique, elle remplit deux fonctions, à travers les séries Ghost Brands et Mecafantasma. Avec Ghost Brands, elle dessine des identités spéculatives pour des marques à venir, nées de la rencontre entre innovation, économie de l’attention et intimité humaine. Avec Mecafantasma, elle produit des silhouettes machinico-sensuelles, comme si la machine, en observant nos récits techniques et affectifs, tentait d’approcher les formes instables du désir. Entre veille, fiction et dessin automatisé, l’œuvre met en scène une technique qui ne cherche pas la perfection, mais une forme troublante de proximité avec l’humain.
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Send Nudes I’m sad
Cette installation, présentée au Salon de Montrouge à l’occasion de sa 65e édition, s’inscrit dans le prolongement de Il faudrait que je cessasse de vivre pour cesser de vous aimer et se pense comme une cartographie des mutations du désir érotique et du Néoporno. Elle observe l’essor des sextoys robotisés, ainsi que l’érotisation non plus de la machine anthropomorphe mais de formes mécaniques nous éloignant au maximum d’une apparence humaine. L’installation mobilise également une intelligence artificielle capable d’entrer en discussion avec le visiteur par SMS et de lui répondre par un message singulier associé à une composition appelée « nudes ».
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Vascular Cooling
Cette série imagine un futur où les infrastructures de refroidissement auraient appris du végétal ses logiques de capillarité, de ramification et de circulation. Entre racine, câble et conduit thermique, les images décrivent des architectures computationnelles devenues perméables à l’intelligence vasculaire des plantes. Le futur n’y apparaît plus comme une opposition entre machine et vivant, mais comme l’émergence d’un monde hybridé, organisé par des flux communs.
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Villa Albertine — Wearing Technologie
Réalisée à l’invitation de Camille Jeanjean, curatrice des nouveaux médias, dans le cadre de Arts in the Age of AI, Wearing Technologie explore les formes contemporaines d’hybridation entre corps, interface et vivant. À travers cette figure traversée par la floraison et l’optique, l’œuvre imagine une technologie moins portée qu’incorporée, devenue membrane sensible entre perception, environnement et transformation.
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Wearing Data
Cette série donne à voir une perception machinique de l’humain à travers les logiques contemporaines de l’identification automatisée. Le visage y apparaît comme une surface lue, découpée et analysée par couches, selon des protocoles de vision par ordinateur, de segmentation et de reconnaissance biométrique. Traits, textures, contrastes et densités deviennent les éléments d’une lecture algorithmique où la personne n’est plus seulement représentée, mais traitée comme un ensemble de données à identifier.
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Between us somthing is born
Extraits vidéo du projet Between us somthing is born. Cette série documente l’émergence d’une forme relationnelle instable, située dans l’espace fragile où deux présences — humaines, techniques ou hybrides — entrent en contact. Le projet observe ce qui naît entre les corps, les interfaces et les projections, non comme fusion accomplie, mais comme seuil, apparition et négociation sensible.
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Metabotanie — Bloom Engine 7
Cette série propose une vision spéculative d’un végétal à venir, transformé par son contact prolongé avec les systèmes techniques. À mesure qu’il cohabite avec la machine, l’organique y mute, s’adapte et se créolise, comme s’il développait ses propres stratégies de survie au sein d’un nouvel environnement techno-biologique. Réalisée à partir d’un processus mêlant photographie et peinture augmentée, l’œuvre mobilise un traceur hacké permettant au pigment d’être déposé comme une véritable matière picturale. Entre image construite, surface peinte et fiction botanique, elle esquisse un devenir hybride du vivant, où la floraison elle-même semble désormais commandée par une forme de moteur.
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Metabotanie — Bloom Engine 17
Extraits vidéo du projet Metabotanie — Bloom Engine. Cette série prolonge une vision spéculative d’un végétal à venir, transformé par son contact avec les systèmes techniques. Entre floraison, flux, croissance et environnement machinique, le projet imagine une forme de vie en cours de mutation, contrainte de se créoliser avec la technologie pour continuer d’exister.
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Il faudrait que je cessasse de vivre pour cesser de vous aimer
Cette installation proposée à la Fondation Fiminco à l’occasion du festival Jeune Création est pensée comme une cartographie de différents éléments rendant compte de la mutation du désir érotique et du Néoporno. Il catégorise de nouvelles pratiques sexuelles comme la forte croissance dont font l’objet les sextoys robotisés, ou comme l’érotisation non plus de la forme anthropomorphique de la machine mais d’une forme mécanique nous éloignant le plus possible d’une apparence humaine. Des notions de performance technologique sont intégrées dans les titres des vidéos pornographiques (exemple : “VR”, “4K”, “60FPS”) et font partie des critères de sélection des vidéos, montrant que la résolution d’une vidéo peut devenir plus importante que la thématique en elle-même.
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Gaming Porn
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Il est urgent que le progrès programme
L’installation Il est urgent que le progrès programme a été pensée dans le contexte de la crise des gilets jaunes. Il s’agit d’un programme générant de façon aléatoire des phrases creuses de sens, à l’image du Pipotron. Ce programme utilise à la fois les flux d’actualités du web en croisement avec la reconnaissance émotionnelle et faciale du regardant. Une caméra placée dans une vitrine permettait de détecter les émotions des visiteurs afin de générer une phrase liée à leurs émotions mais vide de sens. Ce projet se veut être un détournement du Grand Débat National, en caricaturant les phrases creuses de sens des politiciens. Les masques symbolisent la protection qu’auraient pu utiliser les manifestants des gilets jaunes contre la reconnaissance émotionnelle utilisée par la police afin d’identifier si une foule est plus ou moins dangereuse.
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BOT OR NOT TO BOT (SÉRIE 000)
Pour chaque projet, ma pratique débute par une approche obsessionnelle des formes complexes et sensibles (comme les CAPTCHA) et des grilles incohérentes, incomprises par la logique d’une machine. J’en reproduis quotidiennement et je les détourne en arts visuels (dessins, peintures, vidéos ou objets imprimés). Ces éléments font partie d’une série récurrente que j’ai intitulée Bot or not to bot : on les retrouve dans chacune de mes installations, comme une manière de m’assurer que je ne suis pas moi-même devenu une machine.
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Transmachinisme
Transmachinisme simule une nouvelle innovation Tesla, qui propose de choisir un revêtement de voiture augmenté avec de la peau humaine génétiquement modifiée. L’animation 3D est projetée en mapping sur la carrosserie, puis est imprimée sur bâche. Ce projet a été décliné en jeu vidéo permettant, comme on personnalise une voiture dans un jeu de course, de sélectionner la caractéristique corporelle appliquée à la machine (couleur et texture de peau).
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I HAVE DONE THINGS HERE I COULDN’T DO ELSEWHERE
Pour cette exposition, en tant que commissaire, ma démarche artistique a été d’inviter d’autres artistes à réfléchir sur la question des comportement induis dans les espaces web. (Ines ALPHA, DVTK, Zoé Brunet Jailly, Raphaël Fabre, Laura Gozlan, Josèfa Ntjam, Jonathan Pêpe, Jonathan Vinel, Emilie Brout & Maxime Marion, Filip SKRAPIC & Salomé Chatriotp. P ) Notre rapport existentiel au monde passe par l’espace, que cela soit pour se nourrir, se protéger, pour aimer ou pour se divertir. Et depuis les années 90, des espaces se développent également sur le web. Au même titre qu’il existe des normes dans une bibliothèque, dans une école ou dans une boîte de nuit, encadrant l’attitude des individus, des règles sont dictées par Facebook, Wikipedia et sur toutes pages web existantes.
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Dysfordance (Série)
Dysfordance est une installation réalisée dans le cadre de l’exposition GO CANNY! Poétique du sabotage à la Villa Arson. Cette exposition explore des stratégies de résistance, contestation, perturbation s’apparentant au sabotage, acte créatif par excellence qui mobilise inventivité et débrouille. L’installation Dysfordance propose des utilisations inappropriées d’objets technologiques comme l’ordinateur ou la connectique, permettant de faire de la gravure et ainsi de désacraliser ces outils.
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Bored at work
Bored at work répertorie toutes les disciplines qui se sont développées ces dernières années dans le contexte de l’aliénation des postures de bureau, comme le Pen Spinning, qui consiste à faire tourner un stylo entre ces doigts. Ces nouvelles pratiques symbolisent un acte de résistance face à cette aliénation, une revalorisation du corps face à cette ergonomie léthargique. Ces disciplines vont jusqu’à donner lieux à des tournois de Pen spinning, de Spinning chair (réaliser un maximum de tours de chaise), ou encore de Finger Drumming (jouer de la batterie avec ses doigts).
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Body Fail
Body Fail est un programme de captation de mouvement couplé avec un puissant réseau de neurones (AI), réalisé en collaboration avec le chorégraphe Jean-Marc Matos. Dans cette installation interactive, le visiteur va pouvoir essayer de réaliser des mouvements inhabituels non reconnus par le programme, afin d’épuiser le code informatique et de mener au « crash » le système numérique qui analyse ses moindres gestes. Les positions ayant mené au bug sont enregistrées et forment une partition d’erreur, que la suite du projet cherchera à mettre en chorégraphie.
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SWEET ZERO DAY
Cette série présente des tableaux arborant les noms de spyware et malware plus ou moins puissant type Stuxnet, Adulte Swine, Cookie bag, etc. au nom toujours trompeur, plus ou moins doux ou violent. La particularité de ces tableaux est qu’ils sont composés comme des captchas et utilisent des typographies brouillant l’analyse et la lisibilité par la machine. Ainsi, la machine ne perçoit jamais cela comme un message et ne peut non plus analyser cela comme une oeuvre d’art via des scanneurs AI type Google art projet. Ces images jouent donc le rôle de Trojan/malware en infiltrant l’espace internet de manière anonyme et virale.
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GO CANNY!
Dans le cadre de l’exposition GO CANNY! Poétique du sabotage à la Villa Arson, j’ai également été en charge de la direction artistique de cette exposition. Ma proposition et démarche artistique a été de pleinement saboter la communication visuelle. Ainsi, l’identité graphique et le catalogue ont été sabotés, rendant très complexe l’identification et la lisibilité de l’exposition.
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MAD — DIGITAL WATERMARKING
Le filigrane numérique (en anglais digital watermark) est une technique permettant d’ajouter des informations de copyright ou d’autres messages empêchant l’utilisation d’une image, vidéo, signal audio, ou autre document numérique sans monétisation. Il permet aussi de vérifier le contenu et la traçabilité du propriétaire. La marque numérique peut être le nom du créateur, de l’acheteur, du propriétaire. Le filigrane est le nom de la technique utilisée pour le marquage des documents papier et des billets.
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BOT OR NOT TO BOT (MURAUX)
Pour chaque projet, ma pratique débute par une approche obsessionnelle des formes complexes et sensibles (comme les CAPTCHA) et des grilles incohérentes, incompris par la logique d’une machine. J’en reproduis quotidiennement et je les détourne en arts visuels (dessins, peintures, vidéos ou objets imprimés). Ces éléments font partie d’une série récurrente que j’ai intitulée Bot or not to bot: on les retrouve dans chacune de mes installations, comme une manière de m’assurer que je ne suis pas moi-même devenu une machine.
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Lost in translation
Cette série se veut le reflet d’un phénomène générationnel et empirique devenu systématique qu’est la surenchère visuelle, où les images s’enchaînent et se superposent à l’image d’un millefeuille. Je choisis des images issues d’internet qui reflètent des thématiques souvent exclues de l’art contemporain car violentes ou dérangeantes, et par un jeu de palimpseste je les réécris et les redéfinis en cherchant une cohérence visuelle jusqu’à atteindre une composition harmonieuse et à les faire devenir «belles».
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Lost in translation
Cette série se veut le reflet d’un phénomène générationnel et empirique devenu systématique qu’est la surenchère visuelle, où les images s’enchaînent et se superposent à l’image d’un millefeuille. Je choisis des images issues d’internet qui reflètent des thématiques souvent exclues de l’art contemporain car violentes ou dérangeantes, et par un jeu de palimpseste je les réécris et les redéfinis en cherchant une cohérence visuelle jusqu’à atteindre une composition harmonieuse et à les faire devenir «belles».
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Lost in translation
Cette série se veut le reflet d’un phénomène générationnel et empirique devenu systématique qu’est la surenchère visuelle, où les images s’enchaînent et se superposent à l’image d’un millefeuille. Je choisis des images issues d’internet qui reflètent des thématiques souvent exclues de l’art contemporain car violentes ou dérangeantes, et par un jeu de palimpseste je les réécris et les redéfinis en cherchant une cohérence visuelle jusqu’à atteindre une composition harmonieuse et à les faire devenir «belles».
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Not Safe For Work (NSFW)
Thomas Guillemet a proposé aux élèves du collège Jules Michelet (Saint-Ouen – 93) d’explorer la Communauté des internets grâce à leur propre appartenance à cette nouvelle génération. Trois temporalités et actions se sont articulées au long du projet : un temps de recherche pour rassembler et collecter les archives des différentes mutations dans les comportements et langages, provoquées par les dernières technologies et notamment les « gestes de déconcentration » ; un second temps pour créer un nouveau médium technologique avec la conception d’une « drawing machine », robotisée qui imite le dessin humain et sa gestuelle ; un dernier temps autour de la création de masques tribaux, déjouant les grilles de reconnaissance faciale en des motifs tribaux.
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Not Safe For Work (NSFW)
Thomas Guillemet a proposé aux élèves du collège Jules Michelet (Saint-Ouen – 93) d’explorer la Communauté des internets grâce à leur propre appartenance à cette nouvelle génération. Trois temporalités et actions se sont articulées au long du projet : un temps de recherche pour rassembler et collecter les archives des différentes mutations dans les comportements et langages, provoquées par les dernières technologies et notamment les « gestes de déconcentration » ; un second temps pour créer un nouveau médium technologique avec la conception d’une « drawing machine », robotisée qui imite le dessin humain et sa gestuelle ; un dernier temps autour de la création de masques tribaux, déjouant les grilles de reconnaissance faciale en des motifs tribaux.